Carambolage au marché d’Anvers

Carambolage au marché d’Anvers

Exposition de Quentin Spohn dans le château et le Showroom

Carambolage au marché d’Anvers
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Espace A VENDRE présente un solo-show enthousiasmant de Quentin Spohn. Cet artiste, qui a fait de la pierre noire son meilleur allié, déploiera une fresque monumentale et grandiose qui occupera la totalité de la salle la plus vaste de l’Espace A VENDRE : Le Château.

Voir la fresque en ultra haute définition de la fresque de Quentin Spohn, réalisée spécialement pour le Château d’ Espace A VENDRE.

• lien : https://bit.ly/2VntE6g

Vous pourrez ainsi explorer virtuellement les moindres détails de cette œuvre fascinante de plus de 35 mètres de long, inspirée autant par la peinture Flamande du XVIè siècle que par la Bande dessinée ou la Science fiction. IMPORTANT ! Pour une pleine efficacité de ce logiciel nous vous conseillons de mettre les dessins en plein écran dés le début ! Régalez vous!

Formé à la Villa Arson, dont il est diplômé depuis 2013, Quentin Spohn enchaine depuis expositions et prix, confortant une pratique singulière, virtuose, fascinante. Triplement récompensé lors du salon Jeune Création en 2017 (lauréat des prix Filaf, Art Collector et Jennifer Flay), il a participé à des expositions à Nice (Villa Cameline, Villa Arson, Galerie de la Marine, etc.), Paris (Espace Niemeyer, galerie Thaddeus Ropac, Bastille Design Center, etc.), Bordeaux ou Marseille. Il a également fait l’objet de plusieurs expositions personnelles à Paris (Premier Regard), Pékin, ou Nice (Le Dojo).

Exposé par le passé à l’Espace A VENDRE lors d’expositions collectives, cette première exposition personnelle marque le début d’une collaboration à long terme qui se prolongera dès le mois de mars avec la présentation de Quentin Spohn (artiste en focus) au Carreau du Temple, à Paris, pour l’incontournable salon du dessin Drawing Now.

 

[…] « Travailleur infatigable, pas besogneux, mais prolifique Spohn opère sur grands formats. Pour ses tableaux les plus complexes, fourmillants de personnages et de détails, la linéarité du récit est difficile à reconstituer, car il procède par associations d’idées et d’images, comme dans un rêve éveillé. En amont, il cultive les séquences de dessins, associées à quelques œuvres auxquelles il se réfère. Son triptyque – Sans titre, 2012 – rappelle les scènes carnavalesques d’Ensor ou les personnages des gravures de Dix ou Beckmann, ailleurs ce sont ceux de Crumb et Bosch. Puis, à force d’esquisses successives, les scènes s’autonomisent et se distinguent à travers la frénésie d’une farce grouillante. » S. Cattini

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