© Catherine De Clippel, Les filles du vodou, 1989, Togo

Mostre, Projection

Cycle de projections

Anthropologie visuelle - Partie I

Vendredi 16.12.2022 de 19h à 21h
Entrée libre dans la limite des places disponibles

© Catherine De Clippel, Les filles du vodou, 1989, Togo

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Deux soirées de projections au coeur de l’exposition « Photographier les vodous » pour (re)découvrir l’anthropologie visuelle au Centre de la photographie de Mougins.

Cycle de projection

Comme Catherine De Clippel, dans la lignée de Jean Rouch et des Ateliers Varan, d’autres cinéastes ont employé leur caméra comme véritable outil des sciences sociales. Pendant deux soirées de projection, le Centre de la photographie de Mougins vous propose une sélection de films à venir (re)découvrir au cœur de l’exposition « Photographier les vodous ».

 

Anthropologie visuelle – Partie I

Vendredi 16.12 de 19h à 21h

Entrée libre dans la limite des places disponibles

 

Les Filles du vodou de Catherine De Clippel

(France, 1990, 27 min, VOSTFR)

Dans le village togolais de Fiata, Akwélé, une des filles d’un prêtre vaudou renommé, doit se marier. Mais avant d’être donnée à son époux, il faut rituellement la séparer du dieu vaudou auquel elle a été vouée en raison des circonstances qui ont présidé à sa naissance.

Night Mail de Harry Watt et Basil Wright

(Royaume-Uni, 1936, 25 min, VOSTFR)

Une chronique du train postal de nuit Londres-Glasgow qui mêle la poésie de W. H. Auden et la musique de Benjamin Britten.

Eux et moi de Stéphane Breton

(France, 2001, 62 min, VOSTFR)

Depuis quelques années, un ethnologue retourne régulièrement dans un petit village de Nouvelle-Guinée. Il parle la langue des locaux et filme ses négociations quotidiennes avec les habitants.

À propos de l’exposition

Trop facilement associé aux morts-vivants ensorcelés, aux poupées violentées et à la magie noire le vodou est une croyance actuelle bien éloignée des affabulations qui l’entourent. En Afrique de l’Ouest, la photographe, réalisatrice et productrice Catherine De Clippel (née en 1940 à Aalst, Belgique) a rencontré les adeptes de cette religion animiste. Elle en rapporte des images se situant à la frontière du document ethnographique, de la photographie documentaire et de l’esthétique grâce à une expérience qui traduit une sincère ouverture à l’autre.

En utilisant la photographie pour immortaliser les objets vodous et en choisissant sciemment la vidéo pour observer les rituels, Catherine De Clippel questionne les langages propres à l’image fixe et animée. Le Centre de la photographie de Mougins lui consacre une monographie qui mêle de grands tirages sur papier de riz et une installation vidéographique inédite. Une volonté scénographique qui dépasse la simple exposition de photographies pour affirmer qu’une pratique documentaire peut produire de véritables objets artistiques.

Catherine De Clippel

Catherine De Clippel est photographe, réalisatrice et productrice de documentaires, en particulier sur l’Afrique de l’Ouest. Elle a exposé ses photographies en France et à l’étranger et publié plusieurs ouvrages en collaboration avec des musées.

 

www.centrephotographiemougins.com

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