Exhibition
Jeanne Susplugas, There is no place like home
Pictures of the event
Jeanne Susplugas
There’s no place like home, 2012
Actrice : Manesca de Ternay
20 secondes en boucle
En parallèle de l’exposition de Maxime Parodi, Les vengeances de la nuit, présentée au rez-de-chaussée de la galerie, à l’étage de la galerie, l’artiste Jeanne Susplugas est invitée à présenter son film There is no place like home, en écho au travail de Maxime Parodi et en préfiguration de son exposition prévue à la galerie du 7 juin au 27 septembre 2025.
Jeanne Susplugas
There’s no place like home, 2012
Actrice : Manesca de Ternay
20 secondes en boucle
Née en 1974 à Montpellier, diplômée en Histoire de l’Art de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Jeanne Susplugas enchaîne les expositions à travers le monde et a montré dans des lieux tels le KW à Berlin, la Villa Medicis à Rome, le Palais de Tokyo à Paris, le Fresnoy National Studio, le Musée d’Art Moderne de St Etienne, le Musée de Grenoble et à l’occasion d’événements tels la Biennale d’Alexandrie, Dublin- Contemporary ou le Festival Images de Vevey.
Une jeune femme répète inlassablement “there’s no place like home”, phrase clé de la scène finale du Magicien d’Oz, film le plus vu au monde, dans lequel Dorothy, l’héroïne, cherche à rentrer chez elle. La maison encore une fois présente dans le travail de l’artiste, qu’elle soit physique ou mentale, symbole de sécurité ou d’enfermement, de repli sur soi ou de troubles neurologiques.
« Maison ou prison ? L’artiste soulève par ailleurs le caractère aliénant de la maison comme en témoigne la vidéo There’s no place like home. Sur l’écran, une femme répète inlassablement There’s no place like home… La répétition indique une volonté de se convaincre soi-même et de convaincre le public de cette (contre) vérité universelle. Être chez soi ne signifie pas automatiquement être bien en soi. La maison peut devenir un lieu d’enfermement, d’étouffement et de mal être. » Julie Crenn, 2014

