Vladimir Skoda, distorsion – vision, 1980 – 2018

Exposition

Vladimir Skoda, distorsion – vision, 1980 – 2018

Vladimir Skoda, distorsion – vision, 1980 – 2018

  Vladimir Skoda présente à la galerie Catherine Issert des œuvres réalisées entre 1980 et 2018 autour de la distorsion et de la vision, notions récurrentes dans sa pratique artistique. Après l’apprentissage du travail du métal à l’École technique de Slaný, puis à Prague, sa ville natale, il découvre le dessin, suit des cours du […]


Vladimir SKODA
Sphère de ciel – ciel de sphères II
2002-2005
Tôles perforées en acier au carbone, éclairage intérieur Ø 180 cm
© François Fernandez © Adagp
courtesy de l’artiste et de la galerie Catherine Issert

 

Vladimir Skoda présente à la galerie Catherine Issert des œuvres réalisées entre 1980 et 2018 autour de la distorsion et de la vision, notions récurrentes dans sa pratique artistique.

Après l’apprentissage du travail du métal à l’École technique de Slaný, puis à Prague, sa ville natale, il découvre le dessin, suit des cours du soir et commence à peindre.Vladimir Skoda vient en France en 1968, où il se forme à l ́École des Arts Décoratifs de Grenoble, puis à l’École des Beaux-arts de Paris, dans l’atelier de César.
À partir de 1987,Vladimir Skoda travaille en particulier la sphère, sa géométrie parfaite ou contrariée, son polissage ou ses aspérités, son aspect réfléchissant ou mat. Les sphères sont souvent disposées dans l’espace, telles des constellations, signe de sa passion pour l’astronomie. Elles confirment toujours cette quête essentielle que Skoda entretient depuis de longues années entre Terre et Cosmos. Son intuition rejoint ses connaissances profondes d’un monde lointain qu’il veut désormais proche. Parallèlement à ce travail sculptural, ses activités de dessinateur et de graveur éclairent cette fascination pour l’espace, les phénomènes optiques et astronomiques.

Vladimir Skoda travaille en volume en entretenant une pratique constante du dessin. Le dessin n’est chez lui pas nécessairement le projet d’une sculpture, ni sa mémoire ; il se développe dans un espace spécifique, selon des tensions et des figures qu’il recherche aventureusement dans les limites que lui imposent ses supports bidimensionnels. Il peut aussi revenir sur la question de la forme et de sa mise en perspective et l’interroger en fonction de nouveaux critères topologiques. Mais, à l’inverse, le volume ne se pense pas comme un simple achèvement de ce que le dessin aurait préfiguré. Son matériau, sa situation au regard de l’espace et donc du spectateur permettent de construire des univers.

Vue de l’exposition distorsion – vision, 1980 – 2018 de Vladimir Skoda photo © François Fernandez, courtesy de l’artiste et de la galerie Catherine Issert

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