Exposition

UN FILM

Caroline Duchatelet du 14 juin au 26 juillet 2012                         Caroline Duchatelet vit à Paris et à Marseille. Son travail porte sur le paysage et la lumière. Elle vient de la sculpture, réalise des installations et depuis trois ans principalement des films. Son travail […]

Caroline Duchatelet

du 14 juin au 26 juillet 2012

Extrait du film jeudi 3 septembre © Caroline Duchatelet (film video, 2009/2010, 7’, couleur, muet)

Extrait du film jeudi 3 septembre
© Caroline Duchatelet
(film video, 2009/2010, 7’, couleur, muet)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caroline Duchatelet vit à Paris et à Marseille. Son travail porte sur le paysage et la lumière. Elle vient de la sculpture, réalise des installations et depuis trois ans principalement des films. Son travail est documenté sur documentsdartistes.org/duchatelet.

Du 14 juin au 26 juillet 2012, la Galerie Sintitolo présente un film de Caroline Duchatelet, jeudi 3 septembre (film video, 2009/2010, 7’, couleur, muet). Ce film fait partie d’un corpus réalisé lors du séjour de l’artiste en Italie, d’abord pensionnaire à la villa Médicis en 2009, puis y poursuivant son voyage en 2010. Il s’agit de films sur le paysage, tournés à l’aube, variant sous des lumières passantes, ou à la fin du jour. La Galerie Sintolo présente également deux photogrammes extraits de deux aubes, présentés sous forme de tirages numériques.

«Caroline Duchatelet a filmé des aubes en Italie. Filmer l’aube, c’est accueillir la naissance du visible. La montée progressive de la lumière du jour révèle la matière du monde et trace ses contours. Le temps de la vidéo, la métamorphose continue de l’image manifeste l’extrême plasticité du visible, son infinie puissance d’apparition et de disparition, de figuration et de déformation.
Le geste de Caroline Duchatelet est un rituel d’accueil et d’attention, une sorte de cérémonie immobile répétée pour chaque aube. Choisir un lieu et un moment, définir un cadre, laisser la lumière faire son oeuvre en silence. Ce qui a lieu dans l’image ne relève pas tout à fait de l’épiphanie ou de la révélation : car la lumière ne dévoile pas une image définitive, ne fixe aucun cliché ; elle module la variation continue du sensible, préside aux jeux immanents du tracé et de la couleur, de la surface et de la profondeur.» 

Cyril Neyrat, extraits de Notes sur trois films de Caroline Duchatelet, 
présentés à la Compagnie, à Marseille, d’avril à juillet 2011, 
en partenariat avec le FID (festival international du documentaire) de Marseille.
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