Exposition

Stop Ma Pa Ta (Ma matière première n’est pas ta matière)

Avec ce titre qui évoque de manière ironique le commerce des matières premières entre l’Afrique et les grandes puissances industrielles, l’exposition réunit quatorze artistes béninois.     En collaboration avec le Centre Arts et Cultures Lobozounkpa de Cotonou, la Villa Arson présente une exposition d’artistes béninois. Il s’agit de montrer l’émergence d’une création marquée par […]

Avec ce titre qui évoque de manière ironique le commerce des matières premières entre l’Afrique et les grandes puissances industrielles, l’exposition réunit quatorze artistes béninois.

 

Richard KORBLAH, Coiffure paysanne universelle, 2015. Technique mixte ; 84 x 100 x 62 cm
Photo : Charles Placide
Courtesy : Centre Arts et Cultures Lobozounkpa (Cotonou) et Galerie Vallois (Paris)

 

En collaboration avec le Centre Arts et Cultures Lobozounkpa de Cotonou, la Villa Arson présente une exposition d’artistes béninois.

Il s’agit de montrer l’émergence d’une création marquée par le désir d’affirmer des racines et une culture, mais aussi par une volonté extrêmement vive de s’inscrire dans son temps et dans l’actualité politique et anthropologique la plus proche.

La grande majorité des artistes invités vivent dans leur pays et pratiquent un art issu de techniques tout autant traditionnelles que contemporaines, s’adaptant aux contraintes économiques qui sont les leurs, mais toujours avec une conscience aiguë des matériaux qu’ils utilisent.

Les formes produites sont généreuses à l’image de la scène artistique de ce pays en pleine émancipation.

Avec les œuvres de : Richard Korblah, Edwige Aplogan, Aston, Benjamin Déguénon, Daavo, Kifouli Dossou, Euloge Gléglé, Prince Toffa, Charles Placide, Psycoffi, Gérard Quénum, Julien Vignikin, Didier Viodé et Dominique Zinkpé

Commissariat : André Jolly, Eric Mangion et Cédric Rabeyrolles Destailleur

Stop Ma Pa Ta (Ma matière première n’est pas ta matière) est le titre d’une œuvre de Benjamin Déguénon qui représente avec ironie la manière dont les grandes compagnies industrielles occidentales, russes ou chinoises exploitent, dans le plus grand mépris des peuples locaux, les ressources minières africaines.

L’exposition est produite avec l’aide de la Galerie Vallois (Paris) qui mène au cours de l’année 2017 une saison Paris/Cotonou/Paris (www.vallois.com)

Le Journal d’accompagnement de l’exposition est réalisé en co-édition avec La Strada.

Remerciements : les artistes, la galerie Vallois (Paris), la galerie Loevenbruck (Paris), les associations HeD Paris et HeD Bénin, le Collectif des Antiquaires de Saint-Germain-des-Près (Paris), le Collectif des artistes du Centre Lobozounkpa (Cotonou), Cédric Rabeyrolles Destailleur et Jean-Baptiste Ganne

 

ASTON, Skulls and bones, 2015. Technique mixte ; 215 x 117 x 130 cm
Photo : Charles Placide
Courtesy : Centre Arts et Cultures Lobozounkpa (Cotonou) et Galerie Vallois (Paris)

Haut de page