Exposition

QUENTIN SPOHN – hors les murs Le Dojo

Restitution // Résidence 2015 – Le Dojo Intervention sonore de Christian Vialard le soir du vernissage Une invitation de Luc Clément – un projet initié par Lisa Costalbano Un évènement Le 22 hors les murs Le Dojo www.le-dojo.org   En février 2015, Quentin Spohn était accueilli au sein du Dojo dans le cadre d’un atelier/résidence […]

Restitution // Résidence 2015 – Le Dojo

Intervention sonore de Christian Vialard le soir du vernissage

Une invitation de Luc Clément – un projet initié par Lisa Costalbano
Un évènement Le 22 hors les murs

Le Dojo
www.le-dojo.org

Quentin Spohn, 2015, détail de la fresque

Quentin Spohn, 2015, détail de la fresque

 

En février 2015, Quentin Spohn était accueilli au sein du Dojo dans le cadre d’un atelier/résidence d’un an.
A la fois studio de création et de design graphique, le Dojo est également une plateforme expérimentale dédiée à l’art contemporain où les artistes sont invités à intervenir in situ, dans l’environnement direct de l’entreprise au travail.
C’est dans ce contexte inédit et sous l’influence d’un environnement où l’outil informatique était omniprésent que Quentin Spohn a développé un projet de fresque de grande ampleur sur la thématique de la société numérique et par extension sur des thématiques telles que : l’immersion du numérique dans nos vies, le développement des décharges informatiques, les espaces de datacenters ou l’idéologie transhumaniste…
L’exposition sera l’occasion de découvrir le travail mené par Quentin Spohn durant cette année de résidence au Dojo dans le contexte même du lieu de sa création.

Remerciements à: Mauro Alpi, Paul Aubert, Roland Botrel, Geraldine Bianco, Philippe Claude, Luc Clément, Stéphane Dahan, Florian Derbuel, l’Association EVA, La galerie du lundi, Arnaud Maguet, Eric Mangion,Michel Maunier, Edith Meni, Isabelle Pellegrini, Régis Rocca, Eric Sadin

Quentin Spohn

Expo Le Dojo Q. Spohn

Né en 1984, vit et travaille à Nice. Avec une technique picturale proche de la manière noire en gravure, les dessins de Quentin Spohn sont réalisés avec cette pierre charbonneuse dont la noirceur légère mais infinie s’accorde si bien à sa vision profondément satirique de la société contemporaine. Revendiquant des héritages tels que le Nouvelle Objectivité, l’Ashcan School, le Réalisme magique, mais aussi Dado, Kudo ou Winsor McCay, et sans doute Ensor et Jim Shaw, Spohn les a assimilés et les régurgite en flots impétueux et libératoires.

 

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