Exposition

NO LIGHT NEEDED

Georges Meurant du 16 novembre 2012 au 23 mars 2013                                  La galerie Sandrine Mons est heureuse de présenter pour la seconde fois à Nice les peintures de l’artiste belge Georges MEURANT. L’exposition « No light needed » présente une quinzaine d’oeuvres […]

Georges Meurant

du 16 novembre 2012 au 23 mars 2013

courtesy of Galerie Sandrine Mons, Loft 25

courtesy of Galerie Sandrine Mons, Loft 25

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La galerie Sandrine Mons est heureuse de présenter pour la seconde fois à Nice les peintures de l’artiste belge Georges MEURANT.

L’exposition « No light needed » présente une quinzaine d’oeuvres récentes. 

PAS BESOIN DE LUMIERE

L’œuvre de Georges Meurant n’exige pas d’éclairage particulier. Tôt le matin ses bleus sont exaltés, tard le soir ce sont les rouges. La trichromie qui la fonde s’équilibre vers midi. La pénombre met en valeur les structures qui l’organisent. Cette peinture mute aussi sous éclairage constant : ses couleurs s’associent inopinément en configurations qui se défont bientôt par l’émergence d’autres groupements, ensuite d’autres. Certains ensembles de formes/couleurs sont perçus comme un fond dont se dégageraient tous les autres, puis ce sont de nouveaux agrégats qui assument un moment le statut de fond, puis d’autres encore.

Cette combinatoire demeure active tant que dure l’attention.

COMMENT ET POURQUOI ?

Éprouver une telle peinture ne nécessite aucune explication. On peut cependant comprendre son activité, découvrir que sa tension spatiale singulière n’avait jamais été accomplie. L’esthéticien Jean Guiraud suggère métaphoriquement que cet espace évanescent, qui apparaît constamment par paquets discontinus et imprévisibles, présente les caractéristiques d’une structure quantique 1.

Les rectangles placés par Meurant de manière algorithmique, illustrent (avec ceux de Mondrian et de Malevitch) la recherche d’innovation dans le domaine de l’intelligence artificielle, à laquelle travaille l’ingénieur Jacques Lefèvre 2.

Le poète Bernard Noël s’interroge : Comment nommer la qualité de ce qui s’appuie sur le silence pour parler ?3.

Selon Guiraud, Meurant exploite le cœur du mécanisme qui pourrait commander et l’agrégation [spatiale] des formes et les enchaînements [séquentiels] du langage, ce qui pourrait bien être son apport à la fois le plus mystérieux et le plus important4. 

A.M

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