Exposition

Lucie – Louis Jammes

L’été commence le 3 juin à l’Espace A VENDRE. Pour son summer show du 4 juin au 10 septembre, l’Espace A VENDRE déploie à nouveau ses lieux en trois pour trois expositions inédites. Dans la Galerie, l’exposition Du sable dans ma santiag réunit les jeunes artistes Maxime Duveau ( Lauréat du Prix de dessin Pierre David-Weill […]

L’été commence le 3 juin à l’Espace A VENDRE.

Pour son summer show du 4 juin au 10 septembre, l’Espace A VENDRE déploie à nouveau ses lieux en trois pour trois expositions inédites.

Dans la Galerie, l’exposition Du sable dans ma santiag réunit les jeunes artistes Maxime Duveau ( Lauréat du Prix de dessin Pierre David-Weill 2016 ) et Jérémie Paul.

L’exposition promet la rencontre de deux univers en apparence éloignés et pourtant communs, dans lesquels la figuration se fait tantôt mythique, tantôt hybride.

Le Nouvel Espace accueille la série Lucie de l’artiste Louis Jammes. Cinq photographies de quatre mètres sur trois envahissent l’ensemble des murs de l’ancien transformateur électrique. L’artiste y a capturé l’humanité des migrants traversant la frontière serbo-croate lors de son séjour dans les Balkans en 2015.

Enfin, les œuvres historiques de Louis Jammes sont exposées dans le showroom. Les célèbres portraits de Jean-Michel Basquiat ou encore les Anges de Sarajevo, photographies des enfants de la capitale bosnienne prises en plein siège de la ville, prennent place, comme des passerelles entre la Galerie et le Nouvel Espace.

Louis Jammes

Louis Jammes

Louis Jammes est un artiste-photographe incontournable en France et à l’étranger depuis plus de trente ans.

Le chemin de l’exode Sid, frontière serbo-croate, Serbie, 20-09-15. Affiche 4 x 3 m, couverture de survie.

Le chemin de l’exode
Sid, frontière serbo-croate, Serbie, 20-09-15. Affiche 4 x 3 m, couverture de survie.

Il s’est fait connaître au début des années 1980 pour ses photographies représentant ses amis, artistes pour la plupart. Il a ainsi photographié Combas, Boisrond ou Di Rosa, ses intimes du mouvement naissant Figuration Libre. De sa vie à New-York, il rapporte des portraits mythiques de Lou Reed, Keith Haring, Andy Warhol ou encore Jean-Michel Basquiat.

En 1993, en pleine guerre de Yougoslavie, il immortalise les enfants dans les rues de Sarajevo lors du siège de la capitale bosniaque et leur ajoute des ailes d’anges. Puis il colle ces portraits géants sur les murs détruits de la ville. Les «Anges» de Louis Jammes resteront l’un des symboles de paix les plus puissants de la ville martyre, mais aussi parmis les photos les plus marquantes de la fin du siècle dernier.

En 2015, Louis Jammes retourne dans les Balkans. La zone est devenue la route principale des migrants rejoignant l’Europe. Il y pose son appareil photo, non pas comme un reporter, mais comme un artiste, qui s’intéresse aux hommes, aux femmes, aux enfants, à leur visage, leurs habits.

Défendu depuis ses débuts par de grandes institutions et galeries, à l’image d’Yvon Lambert, de nombreuses photographies historiques de Louis Jammes sont exposées actuellement au Musée de Vence dans l’exposition «Les chefs d’œuvre de la Collection Lambert».

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