du samedi 19 mai 2018 au jeudi 28 février 2019

Jadis déjà


Nouveau parcours de visite pour tous à tous les étages du Musée muséum départemental

Oeuvre de Franck Pourcel

 

JADIS DÉJÀ, pourquoi cette thématique ?

Regarder derrière soi…

Observer cet encore si proche qui se trouve si loin…

Constater les grands tournants sociétaux, scientifiques et artistiques…Ce tout, jamais plus comme avant.

Aujourd’hui ? Voir devant soi…

Participer au métissage des expressions…

Contribuer à leur transmission.

 

JADIS DÉJÀ, est cet entre-deux.

Mémoires et émergences

 

JADIS DÉJÀ : les nouvelles expositions

  • Bâches dessinées de Philippe COMAR
  • Franck POURCEL en lieu relais avec le Frac Paca : Ulysse ou les constellations
    • Relecture photographique des textes d’Homère et visions d’une Méditerranée du XXIe siècle, en mouvement, parcourue à la fois par les symboles antiques et les enjeux du monde contemporain.
  • GRANJABIEL : Disparitions programmées ?
    • Tel un poseur de lignes, GRANJABIEL dessine pour agrandir la conscience qu’il a de lui-même et du monde. Il trace pour prendre dans ses filets crayonnés et découpés, un peu de notre réalité, insaisissable…
  • Arthur AKOPY : Vibre encore, le petit manteau de plume
    • À partir de spécimens d’oiseaux de la collection et de photographies d’inventaire, Arthur AKOPY compose des images synthétiques visant à célébrer l’évanescence de la vie et des choses qui l’accompagnent. Aussi brefs qu’un clignement du temps, les oiseaux volètent d’une vitrine à l’autre. Chacune est un haïku visuel.
  • Gérard BOISARD Des orientations et architectures de cages
    • Fabriquer et questionner l’espace, tel est le propos de Gérard BOISARD. Il place ainsi le Musée muséum départemental au centre de flèches indiquant des destinations lointaines. Il installe des espaces de vie cernés dans des cages architecturées à la manière de formes et constructions industrielles. Entre les barreaux, le vide ajoure le temps, les absences. La cage empêche son occupant, au large ou à l’étroit, de s’enfuir et le protège également des intrusions.
  • Léon OLPHE GALLIARD : Du cabinet de curiosités à la taxidermie contemporaine
    • Léon OLPHE GALLIARD est un scientifique, collectionneur et donateur du XIXe siècle. Sa famille reste encore attachée aux Hautes-Alpes. Sa collection, offerte au Département, a rejoint d’autres cabinets de curiosités rassemblés par des donateurs illustres et passionnés. La collection d’oiseaux, de nids, d’œufs et d’ouvrages de Léon OLPHE GALLIARD a permis de concrétiser le projet de construction d’un bâtiment dédié aux collections départementales. C’est ainsi qu’au début du XXe siècle a été édifié, au cœur du Parc de la Pépinière à Gap, le Musée muséum départemental.
  • Jean VILLERI : Jean VILLERI, le méditerranéen
    • Dépôt de matière et de temps, l’œuvre immense de Jean VILLERI s’offre comme un espace en attente d’une réalisation promise, silencieuse et mystérieuse, grave et solennelle. Peinture souvent austère, peu séductrice au regard des engouements de l’époque, composite, dissolvant l’objet au lieu de le magnifier, brutalisant les traces d’une présence très lointaine, elle capture des sensations toutes primitives et nous rend captifs à notre tour de la conscience critique qu’elle induit : désagrégation, solitude, incommunicabilité

 

Tel père, quel fils !

Robert BRANDY :

40 x 30

1973 2018

  • Sélection chronologique du travail de Robert BRANDY depuis 1973 au format 40 x 30 cm. Ensemble cohérent allant de ses débuts à aujourd’hui. C’est une collection d’écritures, somme d’interrogations sur le mystère du surgissement des signes et du sens, cristallisation des recherches d’une vie, collection-privée-témoin. Les pièces ici retenues sont des réponses aux questions de regards.

Kévin B. :

Comme une copie du jour

Tel père, quel fils !

  • Kévin B. est un guide silencieux. Il nous montre ce qui se trouve au-delà de toute vision traditionnelle, ce que nous n’aurions pas pu détecter sans lui. Avec lui, pas de lyrisme, pas de pathos. Juste une vue rapprochée, une sorte d’équilibre solide. Il invente avec la toile, la couleur, les collages, la tonalité des mots qu’on ne dit pas. Il nous montre un vécu qui s’agrippe dans une mise au monde colossale.

 

  • Philippe COMAR, en coproduction avec Pérégrines et la Villa TAMARIS : Dessin contre nature
    • Le monumental et insistant travail du regard de Philipe COMAR nous plonge en une multiplicité de points de vue, au bord de ce qui est là, devant nous. Une sélection de dessins de facture très différente montre cette capture du réel. Analyses et réflexions sont au service de l’invention, de la rêverie. Les dessins choisis font écho aux propos du Musée muséum.
  • Claude QUEYREL et Pascale STAUTH en lien avec le Frac Paca et la Fondation Placoplatre : Siffler en travaillant
    • Pascale STAUTH et Claude QUEYREL (CQPS) travaillent à quatre mains depuis 1993. En 2018, CQPS conçoit une exposition sur la spécificité encyclopédique du Musée muséum qui conserve des œuvres d’art mais aussi des collections d’objets d’une grande diversité (histoire naturelle, mobilier, archéologie, etc.) témoignant de l’histoire d’un territoire façonné par une nature, des personnages, des savoir-faire. La mise en scène de ces biens dans des environnements inédits permet de reconsidérer un patrimoine culturel par rapport à des questionnements et des préoccupations contemporaines. Du Mausolée du Duc de Lesdiguières aux coffres sculptés du Queyras, de la chapelle des Pétètes construite et décorée par un berger en passant par la curiosité géologique des Demoiselles coiffées de Théüs, CQPS porte un regard neuf sur les collections et propose des rapprochements inédits

 


Les animations sont gratuites. Pour y assister, réservation préalable par téléphone au 04 92 51 01 58 ou sur place, accès dans la limite des places disponibles.