Exposition

GABRIEL MEO, QUENTIN SPOHN, DELPHINE TROUCHE

Pour clore sa programmation 2015 et débuter l’année 2016, Le 22 présentera  jusqu’au 30 janvier 2016 une sélection d’œuvres des artistes Gabriel Méo, Quentin Spohn et Delphine Trouche. Gabriel Méo (né en 1984, vit et travaille à Paris) Convaincu que la banalité est la matière première de la splendeur, au point d’en faire la matière […]

Pour clore sa programmation 2015 et débuter l’année 2016, Le 22 présentera  jusqu’au 30 janvier 2016 une sélection d’œuvres des artistes Gabriel Méo, Quentin Spohn et Delphine Trouche.

Gabriel Méo, Les ratures et leurs ombres, 2015, céramique émaillée,vernis, fourrure, tissu, 85 x 55 cm

Gabriel Méo, Les ratures et leurs ombres, 2015, céramique émaillée,vernis, fourrure, tissu, 85 x 55 cm

Gabriel Méo (né en 1984, vit et travaille à Paris)

Gabriel Méo, Les ratures et leurs ombres, 2015, céramique émaillée,vernis, fourrure, tissu, 85 x 55 cm

Gabriel Méo, Les ratures et leurs ombres, 2015, céramique émaillée,vernis, fourrure, tissu, 85 x 55 cm

Convaincu que la banalité est la matière première de la splendeur, au point d’en faire la matière première de son art, Gabriel Méo créé à partir d’une économie de moyens, notamment ce qui lui tombe sous la main. Ses œuvres naissent de ces voyages tous azimuts à travers l’histoire de l’art et des techniques, dont il explore tous les recoins, avec une prédilection pour Dada et le collage, mais aussi l’expressionnisme abstrait, la céramique et la peinture sur tissu.

Quentin Spohn (né en 1984, vit et travaille à Nice)

Quentin Spohn, sans titre, 2012, pierre noire et pastel sur toile, 110x150 cm

Quentin Spohn, sans titre, 2012, pierre noire et pastel sur toile, 110×150 cm

Avec une technique picturale proche de la manière noire en gravure, les dessins de Quentin Spohn sont réalisés avec cette pierre charbonneuse dont la noirceur légère mais infinie s’accorde si bien à sa vision profondément satirique de la société contemporaine. Revendiquant des héritages tels que le Nouvelle Objectivité, l’Ashcan School, le Réalisme magique, mais aussi Dado, Kudo ou Winsor McCay, et sans doute Ensor et Jim Shaw, Spohn les a assimilés et les régurgite en flots impétueux et libératoires.

Delphine Trouche (née en 1982, vit et travaille à Paris)

Delphine Trouche, Seapunk, 2013, acrylique et huile sur papier, 120 X 90 cm.

Delphine Trouche, Seapunk, 2013, acrylique et huile sur papier, 120 X 90 cm.

Les œuvres de Delphine Trouche contiennent en elles les paradis perdus et passés télescopant les histoires personnelles avec les  histoires de l’art. Convoquant ce rapport à l’Histoire et aux mythes contemporains, ses peintures sur papier se constituent en superposition de matières et d’effets contrastant avec la pratique de la peinture sur châssis. Afin de sortir d’un éventuel formatage lié au médium, l’artiste joue avec des blocs de l’histoire de la peinture abstraite, moderniste et géométrique à l’image des éclats et débris représentés dans ses œuvres. Explosive, colorée et plurielle, sa peinture est à la recherche d’un ailleurs où la dimension physique et métaphysique règne.

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