Exposition

ENTRÉE LIBRE MAIS NON OBLIGATOIRE / NOEL DOLLA

Une exposition mono/polygraphique de Noël Dolla, une flânerie joyeuse dans le dédale architectural de la Villa Arson du 30 juin au 21 octobre 2013 vernissage public le 29 juin à 17h                                 Entrée libre mais non obligatoire dit la volonté de Noël […]

Une exposition mono/polygraphique de Noël Dolla,
une flânerie joyeuse dans le dédale architectural de la Villa Arson

du 30 juin au 21 octobre 2013
vernissage public le 29 juin à 17h

NoelDolla

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrée libre mais non obligatoire dit la volonté de Noël Dolla de sublimer les 23 000 m2 de la Villa Arson avec la complicité amicale de nombreux artistes. Briser la règle de la bonne ordonnance du point de VUE UNIQUE, perturber les modalités d’exposition des oeuvres d’art par une alchimie « d’invasions » et de « débordements » de la totalité des espaces de l’école nationale supérieure d’art, des galeries du centre d’art, des jardins et terrasses qui ne formeront plus qu’un lieu UNIQUE d’expérimentation artistique.

≥ NOUVEAUX HORAIRES / OUVERTURE PORLONGEE EN SOIREE
Ouverte tous les jours, sauf le mardi,
de 14h à 20h en juillet et août,
de 14h à 19h en septembre et octobre.
Ouverte le 14 juillet et le 15 août.
Entrée libre.

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La Villa Arson offre à Noël Dolla le commissariat de l’exposition d’été pour réaliser une manifestation « hors norme » dans laquelle la place laissée à l’invention, au jeu et à l’expérimentation n’aura de limites que le strict minimum. L’artiste, en « démiurge » des lieux, dessinera les méandres d’une réponse à la question de la nécessité POLITIQUE de l’art et des formes possibles de son exposition aujourd’hui.

Pour Noël Dolla produire autrement : c’est rêver, inventer et réaliser des formes nouvelles de relations complices avec les artistes et les techniciens pour créer et montrer des œuvres sans aucun souci de hiérarchie ou d’économie. Produire autrement : c’est susciter des interventions d’acteurs de la pensée politique contemporaine pour ouvrir les lieux, les yeux et l’esprit à d’autres champs. Produire autrement : c’est faire intervenir de tout jeunes artistes, étudiants et enseignants de l’école d’art ; rendre hommage à ses pairs en présentant sa collection et inviter de grands compagnons de peinture venus d’outre-Atlantique.

Une question sous-tendra en continu ce parcours physique et mental : comment imaginer, vivre et penser différemment une pratique artistique aujourd’hui ? Toute l’exposition sera travaillée par l’idée de la rupture dans la ligne des avant-gardes historiques. Depuis près de cinquante ans, Noël Dolla se livre à une entreprise picturale des plus singulières. Son œuvre, tout autant que son enseignement à la Villa Arson (1974-2011), font de lui un des artistes vivants les plus importants de la scène française. L’artiste construit avec acharnement et constance une œuvre qui interroge la peinture, au sens large, comme un champ de jeux et d’expériences dans « l’esprit de l’abstraction ». Il remet tout en cause, s’amuse des dogmes, ré-interroge sans cesse les certitudes qui fondent le projet d’une pratique picturale dans l’histoire de l’art. Tels sont les enjeux qui se donnent à voir avec force dans cette œuvre en mouvement perpétuel, guidée par la certitude qu’une pratique artistique est toujours idéologique.

« Cette exposition est basée sur une circulation multiple et nouvelle à travers les ateliers, couloirs et rue intérieure, les terrasses et jardins de la Villa Arson pour accéder aux espaces du centre d’art. Peinture, sculpture, son, vidéo, cinéma, musique et performance seront convoqués pour organiser, avec la participation libre et active d’une multitute d’artistes, «  Dolla Noël Joyeux bordel* ». Ancien(e)s étudiant(e)s, ami(e)s – tous et toutes artistes que j’estime – seront présents au travers de leurs œuvres qui résonneront et dialogueront avec les miennes, peut-être parfois de façon quelque peu baroque ou violente, comme l’est la vie. Il s’agira de repenser les codes et les normes qui régissent les salles des musées et des centres d’art, d’expérimenter des propositions insolites, folles et inattendues. Je rêve de pouvoir écouter au milieu des œuvres d’art la parole des auteurs, créateurs et acteurs de la pensée politique contemporaine qui, après Marx, ont nourri mon œuvre depuis quarante ans. Fredric Jameson décryptant la logique du postmodernisme devant l’œuvre de Philippe RametteL’Objet à se faire foudroyer soi-mêmeIgnacio Ramonet décodant « Le Besoin d’utopie » devant La Tour d’amour de Philippe Mayaux, ou encore Daniel Mermet donnant une voix à ma dernière peinture Les dents de ma mère, pour un million de dollars. »

Noël Dolla

* Au sens où l’entendait Pierre Bourdieu (rédacteur en chef invité des Inrockuptibles n° 178, décembre1998).

Avec la collaboration de : Élodie Antoine et Marianne Khalili Roméo

Et la participation complice, artistique et technique de : Stéphane Accarie, Kaloust Andalian, Patrick Aubouin, Pascal Broccolichi, Thierry Chiaparelli, Sandra D. Lecoq, Jean-Baptiste Ganne, Ulrike Gruber, Robert Kudelka, Arnaud Labelle-Rojoux, Patrice Lorho, Stéphane Magnin (atelier de répliques Autoprogettazione, 1974, Enzo Mari), Arnaud Maguet, Bérénice Mayaux, Philippe Mayaux, François Paris, Pascal Pinaud, Florian Pugnaire, David Raffini, Philippe Ramette, Jérôme Robbe, Guy Scarpetta, Gauthier Tassart, Rémi Voche, Tatiana Wolska, …

Artistes invités : Polly Apfelbaum, David Diao, Lydia Dona, Jacob El Hanani, Craig Fisher, Roland Flexner, Mary Heilmann, Shirley Kaneda, Jonathan Lasker, Fabian Marcaccio, Saul Ostrow, David Reed, …

Et la petite collection de Noël et Loupio Dolla : David Ancelin, Ghada Amer, Olivier Bartoletti, Ben, Joseph Beuys, Caroline Boucher, Julien Bouillon, Victor Burgin, Louis Chacallis, Pierre Descamps, Marc Devade, Daniel Dezeuze, Eric Dietman, Cheryl Donegan, Öyvind Fahlström, Malachi Farrell, Grégory Forstner, Karim Ghelloussi, Giorgio Griffa, Philippe Gronon, Jan Groover, Gulla Gunnarsdóttir, Aïcha Hamu, Vivien Isnard, Pierre Joseph, Rachel Laurent, Natacha Lesueur, Virginie Le Touze, Sol Lewitt, Made in Eric, Robert Malaval, Henri Matisse, Elisabeth Mercier, Mathieu Mercier, Maryline M’Gaïdes, Olivier Mosset, Omer Orselli, Bernard Pagès, Jean-Luc Parant, Philippe Perrin, Francis Picabia, Pino Pinelli, Edouard Prulhière, Martial Raysse, Paul Rotterdam, Georges Rousse, Patrick Saytour, Gérard Titus-Carmel, André Valensi, Didier Vermeiren, Jean-Luc Verna, Claude Viallat, Andy Warhol, …

Rendez-vous au cours du vernissage samedi 29 juin 2013
17h -18h : PAROLES VIVES
Ignacio Ramonet / Tristan Trémeau « Politique / Art : un besoin d’utopie »
18h – 21h30 : PARCOURS / VISITE
20h: PROJECTION « Bourdieu, le retour »
de Pierre Carles et Annie Gonzalez (en leur présence). Présentation d’un film en cours de réalisation.

Pour le final de l’exposition, L’ECLAT propose EN RUPTURE [DE STOCK], un nouvel opus du cycle CARREMENT POLITIQUE.
Cette programmation s’articule autour de deux axes : « Une autre idée de l’Amérique » et « Un tiers état du cinéma ». Le premier regroupe des œuvres qui délivrent des points de vue radicaux qui font rupture sur un plan économique et/ou esthétique. Animés par un esprit de résistance, ces films donnent la parole de ceux que l’histoire officielle a toujours occultée. Une histoire sociale et populaire racontée par Howard Zinn, Noam Chomsky, Jean-Marie Straub & Danièle Huillet, Robert Kramer…
Le second volet de cette programmation sera consacré à des films de cinéastes qui se sont volontairement écartés de l’industrie et de ses modalités de fabrication ordonnées par le marché de diffusions, pour préserver leur capacité d’invention, proposant des perceptions nouvelles, travaillant le réel et acceptant « de se faire travailler par lui » : Jean Vigo, Le groupe Medvedkine, Guy Debord, Shola Lynch… Ce cycle sera inauguré par une présentation du film en cours « Bourdieu, le retour » par Pierre Carles et Annie Gonzalez.

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Pour un regard informé sur les expositions

les visiteurs sont accueillis par des étudiants de l’école d’art de la Villa Arson, véritables interlocuteurs quant aux enjeux du projet de l’exposition, des œuvres et des démarches des artistes.
Un Journal de l’exposition est offert aux visiteurs (le télécharger ici – 164 p / 5,14 mb)

Rendez-vous / Point de vue sur les expos
Un médiateur de la Villa Arson, étudiant de l’école d’art ou membre du service des publics, propose un éclairage sur une sélection d’œuvres de son choix parmi celles présentées dans les expositions du moment. Ouverts à tous, ces rendez-vous, d’une durée de 45 mn à 1h, prennent cet été la forme de récits de performances.
À 15h, tous les jours sauf le mardi (à partir du 6 juillet).
Sur présentation à l’accueil des expositions, sans réservation préalable.
Accès libre et gratuit.

Un kiosque « buvette » à la Villa Arson (durant la période estivale)
Pour un moment de détente, avant ou après la visite des expositions, tout en se désaltérant à l’ombre des grands arbres des jardins de la Villa Arson, un kiosque buvette participe désormais à l’accueil des publics.
Ce kiosque, à la forme singulière, a été conçu et réalisé dans le cadre d’une résidence du duo d’artistes Sophie Dejode et Bertrand Lacombe et d’un workshop avec un groupe d’étudiants de la Villa Arson.
Cette résidence a reçu le soutien du Conseil général des Alpes-Maritimes.

Tenu par les étudiants, notamment au profit de l’Association des étudiants de la Villa Arson, ce kiosque proposera un service de boissons fraîches, du 1er juillet au 16 septembre, tous les jours, sauf le mardi, de 14h à 19h (18h en septembre).

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