Exposition

Dissipation – Caroline Rivalan

Dissipation, une exposition personnelle de Caroline Rivalan Ouvert du 28 mai au 3 juin de 15h à 18h puis sur RDV jusqu’au 24 juin 2016   Cette exposition se présente comme une sorte de parcours, une déambulation. Il y a la possibilité d’une amorce de narration ouverte, comme un spectre romanesque, flottant. L’univers ainsi créé par […]

Dissipation, une exposition personnelle de Caroline Rivalan

Ouvert du 28 mai au 3 juin de 15h à 18h puis sur RDV jusqu’au 24 juin 2016

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Caroline Rivalan – Maison Abandonnée

 

Cette exposition se présente comme une sorte de parcours, une déambulation. Il y a la possibilité d’une amorce de narration ouverte, comme un spectre romanesque, flottant. L’univers ainsi créé par l’artiste se trouve à mi-chemin entre drôlerie et sordide, précaire et précieux, pavé d’éléments pouvant ou ayant servi à une sorte de rituel, dont l’artiste préfère laisser l’imagination du visiteur l’inventer ou le re -créer.

L’invitation de Caroline Rivalan est claire : Perdez-vous dans l’exposition et racontez-vous vous – même cette histoire au fil des pièces …

Caroline Rivalan aime à naviguer à la limite des concepts (artistiques, philosophiques…) sans jamais les embrasser totalement, c’est ce qu’elle appelle l’entre-deux ou se retrouver dans des intervalles fugaces.

Son approche est polymorphe (installations, objets, sculptures, gravures, collage). Le langage utilisé est une hybridation entre baroque déchu et minimalisme organique. Travail «de petite main » et « bricolage » se combinent pour donner naissance à une sorte d’artisanat furieux. Par bricolage elle entend la définition de Lévi-Strauss dans son introduction de « La pensée sauvage » : l’utilisation d’un moyen détourné, développé dans un univers clos où la règle est : « faire avec les moyens du bord ». Dès lors l’intérêt n’est plus seulement le projet mais aussi l’histoire qui se crée au fil de l’assemblage des pièces les unes avec les autres. Un jeu de sculpture ou de dessin se met en place par des procédés d’accumulation, de tension, d’équilibre.

Dans son travail, le second degré est constant pour affirmer une étrangeté. Par le mouvement donné grâce à un moteur rotatif par exemple, l’objet est emmené à évoluer par lui-même, transportant le spectateur vers une poésie de l’absurde.

Née en 1981 à Paris, Caroline Rivalan, étudie d’abord l’Histoire de l’Art puis le Costume de Scène. En 2005 elle vient s’installer à Nice, pour entrer à École Nationale Supérieure d’Art, la Villa Arson. Durant son cursus, elle effectue une année à l’Ecole des Beaux-Arts de Mexico, La Esmeralda. Depuis 2011, elle poursuit son travail et ses recherches artistiques en parallèle de son activité de galeriste à Monaco.

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