Performance

« Au delà de l’absence » | Création chorégraphique par la compagnie Kerman

Dans la cadre des Journées du Patrimoine à La Villa Arson   Spectacle chorégraphique Dimanche 18 septembre de 15h à 18h « Au delà de l’absence » Création chorégraphique par la compagnie Kerman (Toulon) en écho aux expositions d’été de la Villa Arson Quelques jours après la fin de l’exposition, tandis que les murs portent […]

Dans la cadre des Journées du Patrimoine à La Villa Arson

 

Spectacle chorégraphique
Dimanche 18 septembre de 15h à 18h


« Au delà de l’absence »

Création chorégraphique par la compagnie Kerman (Toulon) en écho aux expositions d’été de la Villa Arson

Trio(c)Kerman
Quelques jours après la fin de l’exposition, tandis que les murs portent encore les marques des œuvres décrochées, cinq danseurs redonnent corps à travers leurs mouvements aux absents : les œuvres, mais surtout les traces qu’elles ont laissées en nous.
En position de visiteur, le spectateur est libre de son entrée et de sa sortie. Il entre dans un espace-temps en dehors du temps sans début ni fin, tel un souvenir persistant dans notre mémoire attendant notre ré-activation.


Chorégraphie : Sébastien Ly
Interprétation : Thomas Demay, Léa Lansade, Sébastien Ly, Lisa Robert, Cécile Robin Prévallée
Ingénieur son : Manuel Mazeau

L’ESPACE PHYSIQUE COMME ESPACE MEMORIEL

Quintet(c)Kerman
Quelques jours après la fin de l’exposition, tandis que les murs portent encore les marques des œuvres décrochées, cinq danseurs redonnent corps à travers leurs mouvements aux absents : les œuvres, mais surtout les traces qu’elles ont laissées en nous, dépôts insaisissables qui façonnent notre rapport au monde. En s’appuyant sur des témoignages recueillis auprès des visiteurs et de ceux qui ont œuvré à l’exposition, et de l’histoire du bâtiment, ce spectacle propose une ré-incarnation en mouvements et en mots d’imaginaires surgis et de sensations traversées dans ce lieu. Cette proposition ne cherche pas à transformer un lieu d’art en salle de spectacle, mais vise au contraire à traduire en mouvement l’âme- même du lieu ainsi dépouillé. Poussière, accroches au mur, scotchs au sol deviennent autant d’éléments scénographiques témoignant de l’absence.

UN TEMPS HORS DU TEMPS

Web-Casque trio (c)Kerman


D’une durée de trois heures, le spectacle met le spectateur dans une position de visiteur, libre de son entrée et de sa sortie. C’est un espace-temps en dehors du temps sans début ni fin, tel un souvenir persistant dans notre mémoire attendant notre ré- activation. L’espace physique devient un espace mémoriel. À la question du temps vient s’agréger celle de l’espace. La simultanéité des actions à différents endroits met le visiteur face un choix : celui de construire son propre parcours et d’élaborer pas à pas sa propre histoire dans ce qu’il récolte de ses expériences visuelles, sonores, faites de mouvements et de mots. La fragmentation narrative invite chaque visiteur à composer sa propre expérience, métaphore de cette incontournable injonction à devoir composer avec tout ce qui nous a traversés, absolument tout. 


Spectacle déambulatoire, chaque spectateur est libre de le suivre à sa guise, le temps qu’il veut (entrée gratuite).

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