Exposition

CORRESPONDANCE DE TEMPS

L’exposition de Marie-Elisabeth Collet en juillet 2015 à la galerie Depardieu à Nice peut être considérée comme un écho à celle qui s’est tenue en 2005 à la Galerie des Ponchettes avec, en plus, quelques oeuvres récentes. Le parcours de cette artiste est singulièrement atypique. Il se situe en dehors des modes et des mouvements artistiques qu’elle a […]

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L’exposition de Marie-Elisabeth Collet en juillet 2015 à la galerie Depardieu à Nice peut être considérée comme un écho à celle qui s’est tenue en 2005 à la Galerie des Ponchettes avec, en plus, quelques oeuvres récentes. Le parcours de cette artiste est singulièrement atypique. Il se situe en dehors des modes et des mouvements artistiques qu’elle a côtoyé (art conceptuel, arte povera, nouveau réalisme, etc.). Son travail s’appuie depuis des décennies sur un parcours plastique très éclectique, sur une maîtrise des différentes techniques de peinture, du dessin, de la céramique.

Elle est aussi à l’aise dans l’une que dans l’autre… A l’origine de chacune de ses oeuvres, on trouve la terre, fertilisée par son travail ; la terre symbolisée par le cercle. Le cercle à l’origine de la vie, le cercle hors du temps, dans un espace propre à l’artiste. Dans les oeuvres plus récentes, le cercle cède la place à un foisonnement du trait.

Le geste répétitif crée un rythme, une ondulation toute musicale. L’évolution de son langage crée un nouveau dialogue avec le regardeur, moins solennel, moins spatial. Elle introduit des éléments narratifs abstraits, ludiques, qui donnent une dimension plus proche du dessin, de la couleur, du trait. Le geste parait spontané, mais en fait, comme pour tout son travail, tout est pensé, réfléchi avant que d’être exécuté.

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