Exposition

ABANDON EN PERSPECTIVE

LES AUTOSTOPPEUSES du 06 au 18 avril 2014Vernissage samedi 5 avril à 18h                                       avec Hélène et François Fincker [amphitryons] Laurence De Leersnyder [artiste] Céline Roussel [danseuse interprète] Ève Pietruschi, [artiste]   Les Autostoppeuses prennent comme point […]

LES AUTOSTOPPEUSES

du 06 au 18 avril 2014
Vernissage samedi 5 avril à 18h
 
Ève Pietruschi A l’ombre de la serre, le théâtre d’ombres peut commencer, 2012 structure, serre, dessins mine de plomb sur papier 2,08 x 2,80 m (x2) photo François Fernandez

Ève Pietruschi
A l’ombre de la serre, le théâtre d’ombres peut commencer, 2012 structure, serre, dessins mine de plomb sur papier
2,08 x 2,80 m (x2) © François Fernandez

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avec Hélène et François Fincker [amphitryons]

Laurence De Leersnyder [artiste]

Céline Roussel [danseuse interprète]

Ève Pietruschi, [artiste]

 

Les Autostoppeuses prennent comme point de départ, Nice où elles vivent et travaillent. Elles commencent cette aventure avec Hélène et François Fincker à la maison abandonnée [villa Cameline]. La vieille villa niçoise privilégie la confiance, l’échange et le partage ; il était donc important pour les Autostoppeuses de débuter par ici, au 43, avenue Monplaisir. Ce stop donne lieu à l’exposition « Abandon en perspective » réalisée avec Laurence De Leersnyder, artiste et Céline Roussel, danseuse interprète.

Au rez-de-chaussée, le projet « Narcisse » regroupe des structures errantes en bois, en verre et en aluminium, redéfinissant le lieu investi. À l’étage, l’espace se fragmente en zones de condensations multiples. « Turbulence », « Surabondance » et « Résidus » décrivent les rapports toujours fragiles entre le dessin et la sculpture dans une esthétique fragmentaire. Le « Laboratoire » et « Consultation », espaces de documentation et de recherche, restituent le processus de travail et un questionnement sur les modalités d’exposition. « Interstice » héberge la performance chorégraphique de Céline Roussel, en écho au lieu et à l’exposition. Après le vernissage, la salle vide et silencieuse matérialise le pouvoir de l’imagination. Les Autostoppeuses font ici l’expérience de l’« Abandon en perspective ». Elles construisent, à partir d’empreintes et de hasards maîtrisés, d’annotations et de souvenirs, une archéologie du futur.

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