Exposition

À CORPS PERDU

ARTISTES : Marina Abramović, Roni Horn, Véronique Joumard, Jürgen Klauke, Aurelie Nemours, Roman Opalka, Georges Tony Stoll, Su-Mei Tse, Thomas Vinson, Marthe Wéry Commissariat : Fabienne Fulchéri, assistée d’Alexandra Deslys   « J’engage mon corps, pour la durée de mon existence, dans la poursuite de cette aventure extrême » Roman Opalka Le corps a toujours […]

ARTISTES : Marina Abramović, Roni Horn, Véronique Joumard, Jürgen Klauke, Aurelie Nemours, Roman Opalka, Georges Tony Stoll, Su-Mei Tse, Thomas Vinson, Marthe Wéry

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Commissariat : Fabienne Fulchéri, assistée d’Alexandra Deslys

 

« J’engage mon corps, pour la durée de mon existence, dans la poursuite de cette aventure extrême » Roman Opalka
Le corps a toujours occupé une place privilégiée dans l’histoire de l’art occidental. Exercice par excellence de la mimesis, au vu du faire de l’artiste, il permettait d’identifier le style et les mœurs de l’époque auxquels l’œuvre appartient.
Au XXe siècle le refus de la figuration est théorisé par les avant-gardes abstraites. L’humain et la figure même de l’artiste s’efface au profit de l’œuvre elle-même, le tableau n’est pas un espace d’introspection de son auteur, il ne doit pas incarner un fait anecdotique mais œuvrer dans le sens d’un langage universel.
Alors fidèle à une conception traditionnelle de l’art, le corps revient dans l’art au XXe, au travers de la performance. Il n’est plus question de représentation mais d’apparition dans les films et photographies qui témoignent de ces actions; Le corps physique est à la fois acteur et témoin au service de l’expérience artistique comme un medium à part entière. Cette brèche du réel dans l’art va engendrer un nouvel intérêt pour ce motif, en explorer les limites et participer à sa redéfinition.
Deux voies s’ouvrent alors aux artistes. C’est ce que cette exposition tentera de cerner en faisant dialoguer des postures oscillant entre négation et affirmation de cette corporalité.

————————————- ÉVÉNEMENTS dans le cadre de l’exposition /
CANONS / Dispositif plastique et chorégraphique qui s’énonce comme une implantation passagère pour composition paysagère instable.
Entre élan et impact, entre dilution et révélation, de nos histoires singulières à l’instant commun, le goût de la traversée s’expose en flux chromatiques. La déclinaison du motif, motif textile de Harald Lunde Helgesen et chorégraphique de Christophe Le Blay, officie comme échelle à la relation. La partition se trace de la mise en relation de l’être à l’autour. Et alors, s’avancer vers la question posée par Maurice Merleau Ponty « Comment un objet dans l’espace peut devenir la trace parlante d’une existence ? »
Vendredi 20 juin 19h15 dans le cadre des vernissages d’été.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Production Espace de l’Art Concret (Mouans-Sartoux), TJP CDN d’Alsace – Strasbourg, Soli Me Tangere (Nice), l’Echancrure (www.le-chancrure.com). Avec le soutien du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg, de l’Aubette 1928 des Musées de Strasbourg, des Bains Municipaux de Strasbourg et de la friche DMC – Mulhouse.

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