Il les suivait à distance pour effacer leur pas, Exposition d’Eve Pietruschi

La Maison Abandonnée a donné carte blanche à Eve Pietruschi qui investira l’ensemble de l’espace avec une réflexion sur la lenteur, la contemplation, nos manières de régir nos vies en consommateur frénétiques, oubliant de s’arrêter pour enfin s’intéresser à notre environnement humain ou naturel. L’ensemble de la Maison sera une invitation à flâner dans les […]

Eve Pietruschi, Herbier, dessins sur papier

La Maison Abandonnée a donné carte blanche à Eve Pietruschi qui investira l’ensemble de l’espace avec une réflexion sur la lenteur, la contemplation, nos manières de régir nos vies en consommateur frénétiques, oubliant de s’arrêter pour enfin s’intéresser à notre environnement humain ou naturel.

L’ensemble de la Maison sera une invitation à flâner dans les étages, à se poser, à regarder et aussi à échanger à travers des installations réalisées pour l’exposition par l’artiste.


Glaner comme un acte, un mode de vie, des objets, des paysages, des friches ou usines à l’abandon, des herbes folles, des plantes grasses…
Eloge de la lenteur, rêverie ou le parfum d’un souvenir.

L’accrochage et l’ensemble des œuvres sont pensés comme des temps de pause. Contempler, lire, prendre le temps, sentir, observer, face à un monde qui file sous nos pieds. S’assoir à côté d’un inconnu et converser, partager.

Les lectures de Pierre Rabhi, Patrick Bouchain, font parties intégrantes du travail.

Richard Serra, dans Ma Réponse à Kyôto, résume mon intention pour cette exposition :
« Vous devez vous abandonner au voyage. Il s’agit surtout de marcher et de regarder. Mais je ne peux dire à personne comment marcher ni regarder. »

Fabien Faure, Richard Serra – Ma Réponse à Kyôto. Editions Fage, Lyon, 2008, p. 55.

Eve PIETRUSCHI – 2018


Informations pratiques :

Exposition ouverte du 6 au 13 avril, de 15h à 18h30, puis sur RDV jusqu’au 4 mai 2018

 

Eve Pietruschi, rêverie ou le parfum d’un souvenir

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