du dimanche 1 juillet 2018 au dimanche 14 octobre 2018
Vernissage samedi 30 juin 2018

à partir de 18h

Une exposition en 3 volets à Nice :

Du 30 juin au 29 septembre à l’Espace à Vendre et à La Station

Du 1e juillet au 14 octobre à la Villa Arson

Vernissages :

vendredi 29 juin, de 16h à 20h à l’Espace à Vendre

vendredi 29 juin, de 20h à 22h à La Station

samedi 30 juin, à partir de 18h, à la Villa Arson

 

We Are The Painters, Étude (Come To Us) – détail, 2018, collage d’impression laser, gouache et acrylique, 95 x 28 cm

 

Durant l’été 2018, We Are The Painters expose
 dans trois lieux culturels niçois : la galerie Espace
 A VENDRE, l’artist-run space La Station et sous la forme d’une intervention in situ à la Villa Arson (où le collectif effectue une résidence).
 L’exposition, intitulée Come To Us, se tient du 30 juin au 14 octobre 2018. Cette proposition permet à We Are The Painters de mettre à plat pour la première fois une grande partie de leur travail dans des espaces aux fonctionnements et aux configurations composites et complémentaires : contexte idéal pour ce duo d’artistes qui peut ici déployer sa pratique centrée sur la peinture mais aux formes multiples : toiles, installations in situ, films, dessins…

Come To Us est la première exposition monographique importante de We Are The Painters. Une occasion rare de découvrir un univers singulier et universel à la fois.

We Are The Painters est un duo d’artistes formé par Nicolas Beaumelle et Aurélien Porte. Leur nom sonne comme une affirmation, un slogan : ils sont peintres.

Depuis la formation de leur groupe en 2004, ils pratiquent une peinture inclassable.
WATP fonctionne sans que l’on sache qui des deux artistes produit un geste. Leur pratique se compose à partir d’allers retours constants entre leurs quatre mains, le plus souvent à partir de figures obsessionnelles.

Leurs portraits de femmes sont dotés de coiffures et des visages similaires ; elles semblent sorties d’une époque indéterminée.
Ils peignent et repeignent le motif du Mont Chauve, une grande colline située au nord de Nice.

Ils peignent également sur les deux faces de chaises de bistrot qu’ils renversent au sol afin de pouvoir les contourner. On retrouve également dans plusieurs de leurs tableaux une sorte de béance, comme l’ouverture d’une grotte.

Et puis, il y a ce film sur lequel ils travaillent depuis plusieurs années. Paint for Ulma raconte l’histoire « d’un petit chevreau qui devient une œuvre d’art et intègre la collection d’un musée. » Dans sa quête, neuf muses le guident « de paysages en paysages et de peintures en peintures jusqu’à son ultime territoire : le musée. » Une odyssée.

Leur peinture n’est jamais clinquante, toujours à l’économie de moyens, mais toujours intrigante par les mondes primitifs qu’elle représente et par les techniques mises en place. Des grands aplats de couleur occupent généralement la toile : des couleurs chaudes, couleurs froides (primaires, secondaires, tertiaires), complémentaires ou dissonantes.

Un état naturel de l’art et du monde. Un monde singulier.

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